Message écrit le 13/01/2006 à 21:13:52Touchant
Il n'est pas de moi:
La fantôme me poursuit et me harcèle
Quand à peine
Je me trouve un havre
Le passé presque oublié
Devant moi un futur possible
Un pas entamé
C'est là qu'elle s'amène
La fantôme s'en vient
Sans être invitée
Comment je vais faire
Pour m'en débarrasser
En beauté
Égoïste, indiscrète
Aucun mur ne peut l'arrêter
Elle tombe sur moi en plein délire
Rien que pour me voir pleurer
Elle sait qu'elle me tient
La fantôme s'amène
Sans être invitée
Comment je vais faire
Pour m'en débarrasser
Où tu m'as délaissée
C'est là qu'elle me tient
La fantôme s'amène
Sans être invitée
Comment je vais faire
Pour m'en débarrasser
Toujours pas:
Je suis venu te dir'que je m'en vais,
Et toutes tes paroles, n'y pourront rien changer,
Comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais".
Je suis venu te dir'que je m'en vais,
Tu t'souviens d’ta vieille école et tu pleures,
Tu suffoques,
Tu blêmis à présent qu'a sonné l'heure,
De tourner la page à jamais.
Oui, je suis au regret d'te dir'que je m'en vais,
Oui, je t'aimais,
Oui, mais,
Je suis venu te dir'que je m'en vais.
Tes douces lettres, n'y pourront rien changer,
Comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais" ,
Je suis venu d'te dir'que je m'en vais.
Tu t'souviens du village de nos débuts,
Et tu pleures, tu sanglotes,
Tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais.
Oui, je suis au regret d'te dir'que je m'en vais
Car tu en as trop fait.
Je suis venu te dir'que je m'en vais,
Et tes messages n'y pourront rien changer,
Comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais".
Tu t'souviens de ton premier cahier,
Et tu pleures,
Tu suffoques,
Tu blêmis, à présent qu'a sonné l'heure,
Des adieux à jamais.
Oui, je suis au regret d'te dir'que je m'en vais,
Oui, je t'aimais,
Oui, mais,
Je suis venu te dir'que je m'en vais,
Tes messages n'y pourront rien changer,
Comm’dit si bien Verlaine "au vent mauvais",
Je suis venu d'te dir'que je m'en vais.
Tu t'souviens de ta première aimée,
Et tu pleures,
Tu sanglotes,
Tu gémis, à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui, je suis au regret d'te dir'que je m'en vais,
Car la vie ici, n'est plus ce qu'elle était.
Encore pas:
Je t'aime tant,
Peut-être maladroitement mais sans détours,
Comme peut aimer un enfant tremblant d'amour.
Je t'aime tant,
D'un amour pur et merveilleux;
Eperdument, aveuglément,
Comme un croyant peut aimer Dieu.
Je t'aime tant.
Ton amour est une île,
Inconnue et sauvage,
Où mon coeur en péril,
Chaque jour fait naufrage.
Terre où ton seul nom,
Est ma frontière, et ma prison.
Je t'aime tant,
Et quand mes yeux,
Plongent en tes yeux tendres et profonds,
J'ai le vertige et je n'en peu toucher le fond.
Je t'aime tant,
D'un amour pur et merveilleux;
Eperdument, aveuglément,
Comme un croyant peut aimer Dieu.
Je t'aime tant.
Avec mes paradis,
Mes enfers dans ma tête,
Je chevauche les nuits,
Debout sur mes tempêtes,
Ivre,
Pour à tes pieds
Mourir de vivre,
Vivre d'aimer.
Je t'aime tant,
Et je suis pret à affronter,
Dans ma folie,
Tous les hasards,
Tous les dangers,
Comme un défi.
Je t'aime tant,
D'un amour pur et merveilleux;
Eperdument, aveuglément,
Comme un croyant peut aimer Dieu.
Je t'aime tant.
Je t'aime tant,
D'un amour pur et merveilleux;
Eperdument, aveuglément,
Comme un croyant peut aimer Dieu.
Je t'aime tant.